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Actions et relais.

 Après-midi de rencontres et d'échanges - 2 octobre 2021 à 15h

 cent pour un action  

Artistes donateurs

Vente d'oeuvres d'art

Philippe ABRIL

Catherine ARNAULT-CARBONEL

Lyliane BATELIER

Muriel CAYET

Nadège CHARVY

Nicky CORNWELL

Nathalie DA SILVA

Fany GAILLARD

Eliette GAURIN

Christophe GLIZE

Marie-Claude GOULIAT-BOULMIER

Alain GUEZENNEC

Christine LAMBERT

Ghislaine MERCIER

Sandrine NOTA

Ghislaine ROBERT

Frédéric SAILLANT

Christelle VERON-CHARBONNIER

Pervenche Fleurs plaimpied

M. ARNAISON (don d'Annie FRISON)

Passe sanitaire exigé à l'entrée et port du masque obligatoire

   

Nouvel article sur Passeurs d'hospitalités :

Énième expulsion à Calais : un harcèlement étatique à défaut d’une politique humanitaire
par legalcentrecalais

Hier 6 avril, entre 15h et 18h, six opérations d’expulsion de grande ampleur se sont déroulées à Calais. Sans aucune opération de mise à l’abri concomitante, les personnes exilées ont été expulsées de leur lieu de vie. Les équipes HRO ont dénombré au moins 126 tentes, 170 bâches et 77 couvertures prises aux personnes exilées par les forces de l’ordre. Au moins 76 de ces tentes contenaient des affaires personnelles qui n’ont pas pu être récupérées. Les personnes expulsées indiquent avoir notamment perdu dans cette opération de nombreux objets de valeur tels que des documents d’identité, des médicaments, des téléphones portables ou encore de l’argent. Ces expulsions sont intervenues alors que les températures sont tombées hier à 3°c. Les autorités ont choisi de ne pas activer le Plan Grand Froid tout en enlevant à près de 300 personnes leurs abris de fortune, les laissant ainsi sans protection contre la grêle et la neige. 

Le Commissaire central de Calais, présent au moment de ces opérations, a justifié ces expulsions sur la base du flagrant délit d’occupation de terrain, et ce alors même que la flagrance ne peut pas être une base pour expulser. Il est particulièrement éloquent qu’une de ces opérations d’expulsion intervienne onze jours seulement après une décision de justice favorable aux habitants d’un de ces terrains. En effet, par une ordonnance du 26 mars 2021, le tribunal administratif de Lille avait rejeté la requête en référé mesure utile de la commune de Calais visant à faire expulser le terrain habité par la communauté Erythréenne. Le juge avait notamment relevé que, sur ce terrain, « les services de l’Etat ont érigé, au profit des migrants, des installations sanitaires, et où l’association la Vie active, mandatée à cet effet, distribue des vivres et de l’eau potable deux fois par jour ».

Alors que le juge administratif a rejeté la demande d’expulsion d’un de ces terrains, l’utilisation du régime pénal de l’enquête de flagrance pour parvenir à cette fin apparait alors d’autant plus abusive. Cette manœuvre de contournement des voies légales est au service d’une politique répressive de harcèlement des personnes exilées à Calais. 

Ces expulsions constituent de la part des autorités un pas de plus dans l'inhumanité et le détournement du droit à Calais.

Communiqué de presse Human Rights Observers

Signataires :

Human Rights Observers

L’Auberge des Migrants

La Cabane juridique 

Project Play 

Collective Aid 

Utopia 56 Calais 

Salam Nord/Pas-de-Calasi

Refugee InfoBus

Un appel du président d’Emmaüs du Cher , Jean Rousseau, relayant un message de mobilisation du monde associatif qui s’oppose au projet de loi dit «  confortant le respect des principes de la République » :

 

Chers Amis,

Nous relayons vers vous un message de mobilisation du monde associatif auquel Emmaüs France souhaite que nous nous associions : il s’agit de s’opposer au projet de loi dit « Confortant le respect des principes de la République », qui comporte de nombreuses menaces à l’encontre des associations, de la vie démocratique qu’elles pratiquent et de la vitalité sociale qu’elles portent. 
En imposant aux associations de veiller au respect du principe de « sauvegarde de l’ordre public », via un contrat d’engagement républicain, en facilitant la dissolution d’associations, en venant restreindre leur liberté d’expression, les mesures adoptées nous semblent venir gravement entraver les libertés et capacités d’agir des associations. 
Avec  ce texte, on peut légitimement se demander si nos associations pourront encore, sans risque, accueillir et accompagner les personnes en situation irrégulière, interpeller les décideurs publics et prôner la désobéissance civile non violente pour porter une autre parole dans l’espace public et enrichir le débat démocratique. Nous rappelons ici le point 7 du Manifeste Universel d’Emmaüs : « Emmaüs n’est subordonné, dans l’accomplissement de sa tâche, à aucun autre idéal que celui exprimé dans le manifeste et à aucune autre autorité que celle constituée en son sein selon ses propres règles d’organisation. Il agit en conformité avec la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme… ».

L’avis de la Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme peut vous permettre de bien comprendre les enjeux dont il s’agit (voir pièce jointe). 
 
Afin de défendre les valeurs auxquelles nous croyons,  nous vous proposons d’agir en signant et relayant la pétition du Mouvement associatif, :

https://lemouvement.ong/loiseparatisme/

Jean Rousseau

Président

 
 
 

Emmaüs du Cher - Domaine du Verniller
18570 La Chapelle Saint-Ursin
tel. 02 48 66 40 60 - fax. 02 48 66 40 69
www.emmaus-du-cher.com

 

A l’initiative de trente 100 pour 1 toit du pays de Brest, une tribune sur la distinction entre droit au travail et droit au séjour pour les migrants a été publiée dans Ouest- France le 17/12/2020.

100 pour 1 du Cher a décidé de signer cette tribune qui s’élève contre la misère des étrangers privés de droit.

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Tribune à l’initiative de la LDH et signée par une soixantaine d’organisations, concernant la situation critique des jeunes majeurs étrangers en France
 (12-02-2021)

https://www.ldh-france.org/jeunes-majeurs-etrangers-sortir-de-limpasse/

 

Tribune du « Monde » dénonçant le décret de la réforme de l’aide médicale d’Etat (AME) , signé le 30 octobre 2020, réduisant l’accès aux droits des sans-papiers et prenant effet le 17 février 2021.

Cette tribune émane d’un collectif de plus de 500 professionnels de santé 

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